Vapeur d’eau et d’humidité.
A l’intérieur des locaux dans lesquels nous vivons, l’eau est présente comme vapeur d’eau. Ceci vint produit par notre respiration et transpiration(plus ou moins 40gr/h par personne).Cuisiner, arroser les plantes, prendre une douche et un bain et nombreuses autres activités qui se déroulent quotidiennement contribuent ultérieurement a l’augmentation de l’humidité dans l’ambiance. L’apport moyen journalier de ce qui est indiqué, est évaluable en 8/12 litre d’eau par jour. Il est utile rappeler que le corps humain présent dans un espace habité perçoit une sensation de bien être quand ‘humidité relative et la température son t a l’intérieur des valeurs illustrées par le graphique. Une bonne projetassion se pose comme objectif de rejoindre ces valeurs avec la mineure consommation d’énergie. Quand l’eau vient absorbée par les murs et les plafonds , si elle n’est pas évacuée, elle produira des dégâts de différents types comme par exemple, des conditions d’insalubrités dues a la formation de moisissures causées par la formation de condense. Pendant longtemps on a pensé que l’excès d’humidité puisse être évacué grâce a la « respiration » des murs. Mensurations et études scientifiques ont permis d’évaluer que l’effective quantité d’humidité qui est possible évacuer par diffusion a travers l’emballage correspond seulement au 2 %. Le restant 98% pourra être évacué seulement a travers le changement d’air. Pour cette raison il devient extrêmement important bien dimensionner l ‘épaisseur du matériel isolant et effectuer la vérification termoigometrque de la structure.

Le changement d’air.
Avant, les espaces aérés du sous toit, traditionnellement utilisés comme grenier, les portes et infissi non fixés qui permettaient gli spifferi rendaient possible un bon et suffisant changement d’air. La nécessité d’espaces majeurs rend aujourd’hui habitable les ambiances directement sous le toit, les mansardes sont normalement utilisées comme habitation. Ces nécessités est la juste évolution du vouloir des maisons toujours plus isolée au point de vue thermique avec le but d’économiser l’énergie, ont développé et mis au point infissi a tenue stagne, vitre.
L’ennemi condensation.
L'humidité qui ne parvient pas à s’écouler donne lieu,dans les parties les plus froides- surtout à proximité des coins- au phénomène de la condensation, lorsque leur température coïncide avec le point de rosée. La condensation s'accumule et, dans la temps, peut produire la formation de moisissures Lorsqu’elle empreigne le matériel isolant, elle affecte en mesure considérable son pouvoir calorifuge, et aggrave ultérieurement la situation. L’accumulation d’humidité qui stagne ans la maçonnerie, engendre la formation de moisissures et affecte le badigeonnage, les parois, les plafonds en produisant des dommages encore plus graves. Dans le but d’éviter ces inconvénients, nous suggérons d’utiliser des matières isolantes hydrofuges, -par exemplem le Poly XP et d’adopter des épaisseurs et des schémas de construction qui ne produisent pas la formation de condensation.
L’isolement thermique empêche la formation de la condensation superficielle.
L'humidité présente dans l’air ambiante, passe de l’état de vapeur à l’état liquide, lorsqu’en se refroidissant, elle rencontre une surface froide. Dès que cette dernière atteint le point de rosée, se forme la condensation. Afin d’éviter que la température de la surface des parois de la structure ne descende pas en dessous du point de rosée, il faut isoler thermiquement au mieux, les différentes parties des murs extérieurs du bâtiment. En utilisant des logiciels appropriés, tels que le VAP de ANIT, on pourra concevoir comme il se doit, les structures et l’isolement thermique des différentes surfaces.
PA01 - Poly XP dans l’ Isolement thermique des murs extérieurs.
Afin d’examiner de façon plus détaillée le comportement thermo- hygrométrique des murs extérieurs, isolés à l’aide de Poly XP, nous examinerons les trois typologies les plus utilisées :
PA01. Isolement en interstice.
PA02. Isolement de l’intérieur.
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